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Rémunération du dirigeant SASU et EURL à Marseille : salaire ou dividendes en 2026 ?

  • 22 mai
  • 13 min de lecture
Rémunération du dirigeant SASU et EURL à Marseille : salaire ou dividendes en 2026 ?

Sommaire


Introduction


La rémunération du dirigeant de SASU ou d'EURL à Marseille mobilise deux mécaniques fiscales et sociales radicalement différentes : la rémunération de gérance ou de présidence, soumise aux cotisations sociales, et la distribution de dividendes, soumise depuis 2018 au prélèvement forfaitaire unique de 30 %.


Pour un dirigeant marseillais d'une TPE-PME du 13012, l'arbitrage entre salaire et dividendes ne se résume jamais à un comparatif brut de taux : il intègre la couverture sociale, la validation des trimestres de retraite, la trésorerie de la société, l'imposition personnelle au barème progressif et la stratégie de transmission à moyen terme.


Le présent guide, rédigé par JTEC Conseil — cabinet d'expertise-comptable et de commissariat aux comptes installé à Marseille 13012, détaille les régimes applicables en 2026, les barèmes URSSAF actualisés au 1er janvier, la mécanique du PFU et l'option pour le barème progressif, puis confronte trois scénarios chiffrés représentatifs des dossiers du cabinet.


Sont abordés successivement : le statut social du dirigeant, le coût complet d'un salaire net, le coût complet d'un euro distribué en dividende, l'arbitrage pratique sur trois niveaux de résultat, le cas particulier de l'EURL à l'impôt sur les sociétés, les leviers d'optimisation et les pièges qui exposent à un redressement URSSAF ou à une procédure d'abus de droit fiscal.


Un expert-comptable de Marseille connaissant l'écosystème local des indépendants, professions libérales et dirigeants de TPE-PME reste indispensable pour traduire ces principes en arbitrage personnalisé, tenant compte du foyer fiscal, des autres revenus et de la stratégie patrimoniale du dirigeant.


Statut social du dirigeant : SASU assimilé salarié vs EURL TNS


Le régime social du dirigeant découle directement de la forme juridique de la société. Il conditionne le calcul des cotisations, les droits ouverts et l'arbitrage global avec les dividendes.


Le président de SASU est affilié au régime général de la Sécurité sociale en qualité d'assimilé salarié. Ses cotisations sont calculées sur la rémunération brute selon les taux URSSAF applicables aux cadres, sans cotisation chômage en l'absence de contrat de travail distinct.


Le gérant majoritaire d'EURL relève au contraire de la Sécurité sociale des indépendants, désormais rattachée à l'URSSAF. Ses cotisations sont moindres en taux global mais sa couverture indemnités journalières et retraite complémentaire reste plus modeste qu'un assimilé salarié.


Première conséquence directe : pour un revenu net équivalent, la SASU consomme davantage de trésorerie de la société qu'une EURL à l'impôt sur les sociétés, l'écart pouvant atteindre quinze à vingt points selon le niveau de rémunération versée.


Seconde conséquence : la SASU ouvre droit à un meilleur niveau de retraite cadre et à une prévoyance lourde par défaut, alors que l'EURL impose souvent au gérant de souscrire un contrat Madelin de prévoyance et de retraite complémentaire, déductible du résultat dans la limite de plafonds spécifiques.


À noter que la forme juridique SAS et son dérivé SASU connaissent depuis dix ans une progression continue en France, comme le rappelle l'article encyclopédique de référence Société par actions simplifiée sur Wikipédia.


Salaire de dirigeant : cotisations URSSAF, fiches de paie et déductibilité IS


Le salaire versé au dirigeant assimilé salarié suit la même mécanique qu'un cadre du privé : bulletin de paie mensuel, DSN, cotisations patronales et salariales reversées à l'URSSAF, AGIRC-ARRCO, prévoyance et formation professionnelle.


Pour un président de SASU rémunéré à 4 000 euros nets mensuels, le coût total pour la société se situe autour de 7 200 euros par mois, soit un ratio de charges sociales globales d'environ 80 % du net après prise en compte des cotisations salariales et patronales.


À l'inverse, un gérant majoritaire d'EURL à l'IS rémunéré au même niveau supporte des cotisations SSI représentant environ 45 % du net versé, soit un coût total société de l'ordre de 5 800 euros pour 4 000 euros nets, sans bulletin de paie obligatoire.


Dans les deux cas, la rémunération du dirigeant est intégralement déductible du résultat imposable à l'impôt sur les sociétés, à condition de demeurer conforme à l'intérêt social et de ne pas être manifestement exagérée au sens de l'article 39, 1, 1° du Code général des impôts.


La rémunération est ensuite imposée à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires pour le président de SASU, et dans la catégorie article 62 du CGI pour le gérant majoritaire d'EURL, avec dans les deux cas le bénéfice de l'abattement forfaitaire pour frais professionnels de 10 %.


Une simulation paie-IS-IR détaillée reste le meilleur arbitrage avant chaque exercice. Pour mieux situer ce calcul dans la mécanique générale de l'imposition des bénéfices, consultez notre dossier création SASU à Marseille statuts fiscalité formalités.


Dividendes : prélèvement forfaitaire unique, abattement de 40 % et option barème


Les dividendes versés par une SASU ou une EURL à l'IS sont, par défaut, soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 % depuis la loi de finances pour 2018, dit aussi flat tax. Ce taux global se décompose en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.


Le dirigeant peut, sur option expresse et globale à la déclaration de revenus, renoncer au PFU et opter pour l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Dans cette configuration, un abattement de 40 % s'applique sur le dividende brut.


Cette option est plus avantageuse pour les foyers dont le taux marginal d'imposition est inférieur ou égal à 11 %, ou lorsque le foyer dispose d'un crédit d'impôt PEA ou d'une importante CSG déductible à reporter sur l'exercice suivant.


Contrairement à un salaire, les dividendes ne sont pas déductibles du résultat fiscal de la société : ils sont prélevés sur le bénéfice après impôt sur les sociétés. Une approche purement fiscale doit donc additionner le coût IS sur le résultat puis la fiscalité personnelle du dividende.


Schématiquement, pour 100 euros de bénéfice avant IS distribués en dividende, il reste environ 75 euros après impôt sur les sociétés à 25 % puis 52,50 euros nets en poche après PFU à 30 %, contre 50 euros nets pour un salaire équivalent supportant 50 % de charges globales et imposition.


Le raisonnement complet exige toutefois d'intégrer la couverture sociale ouverte par chaque euro de salaire, inexistante sur un dividende, ainsi que la trésorerie disponible et la stratégie de constitution de fonds propres.


Arbitrage chiffré : trois scénarios de résultat à 60, 120 et 250 K€


Pour rendre concret l'arbitrage, JTEC Conseil a modélisé trois scénarios de résultat avant rémunération du dirigeant représentatifs des dossiers du cabinet en SASU à l'IS, hors prise en compte des autres revenus du foyer fiscal.


Scénario A — résultat avant rémunération de 60 000 euros : le tout-salaire reste pertinent, car le faible niveau de bénéfice ne justifie pas la double imposition IS puis PFU. La rémunération brute optimale se situe autour de 32 000 euros par an pour atteindre un net mensuel de 1 900 euros et valider la couverture sociale.


Scénario B — résultat avant rémunération de 120 000 euros : le mix devient pertinent. Une rémunération de 48 000 euros bruts annuels couvre les besoins courants du dirigeant et le solde du bénéfice peut être distribué en dividendes à hauteur d'environ 28 000 euros nets après IS et PFU.


Scénario C — résultat avant rémunération de 250 000 euros : l'arbitrage bascule clairement vers les dividendes au-delà du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 46 368 euros pour 2026. Au-delà, le salaire devient peu efficient en regard des droits sociaux marginalement ouverts.


Ces trois schémas illustrent une règle de cabinet : le salaire doit couvrir le besoin de vie du dirigeant et sécuriser sa couverture sociale, le dividende vient capitaliser le surplus en allégeant la facture sociale globale tout en assumant la double imposition.


Cette modélisation rejoint les principes développés dans notre dossier comptabilité profession libérale Marseille BNC charges AGA pour les indépendants à l'impôt sur le revenu.


EURL à l'impôt sur les sociétés : cotisations SSI au-delà de 10 % du capital


L'EURL à l'impôt sur les sociétés présente une particularité majeure depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013 : les dividendes versés au gérant majoritaire excédant 10 % du capital social, primes d'émission et apports en compte courant sont assujettis aux cotisations SSI.


Cette requalification partielle des dividendes en revenus d'activité vide une partie du gain de l'arbitrage salaire-dividende pour un gérant d'EURL à faible capital social. Concrètement, sur 30 000 euros de dividendes pour une EURL au capital de 1 000 euros, environ 29 900 euros supportent les cotisations SSI au taux moyen de 40 %.


Deux solutions techniques permettent de retrouver l'efficience fiscale.


Première solution : recapitaliser l'EURL pour relever le seuil des 10 %, ce qui exige un apport en numéraire ou une incorporation de réserves au capital, avec dépôt des fonds chez un dépositaire agréé.


Seconde solution : transformer l'EURL en SASU par décision de l'associé unique, ce qui supprime la règle des 10 % mais alourdit le coût social du salaire versé et impose une mise à jour complète des statuts et formalités CFE.


L'arbitrage entre les deux options dépend du niveau de bénéfice récurrent, des projets d'investissement et de la stratégie patrimoniale du dirigeant. Le commissariat aux comptes peut être déclenché en cas de franchissement des seuils prévus par le décret du 24 mai 2019.


Notre dossier audit légal et commissariat aux comptes PME Bouches-du-Rhône précise les seuils de déclenchement et les modalités d'intervention du CAC sur une PME marseillaise.


Leviers d'optimisation : compte courant d'associé, PEE-PER et frais professionnels


Au-delà du seul arbitrage salaire-dividende, plusieurs leviers techniques d'optimisation de la rémunération peuvent être mobilisés dans le cadre d'une stratégie pluriannuelle pilotée avec l'expert-comptable.


Le compte courant d'associé rémunéré permet au dirigeant qui a apporté des fonds personnels à la société de percevoir des intérêts déductibles du résultat dans la limite du taux maximal fiscalement déductible publié chaque trimestre par la Banque de France.


La mise en place d'un PEE et d'un PERCO ou PER d'entreprise collectif ouvre droit à un abondement employeur exonéré de charges sociales hors CSG-CRDS et forfait social, et déductible du résultat de la société dans des plafonds annuels actualisés au 1er janvier 2026.


Le remboursement de frais professionnels au réel — déplacements, repas, double résidence, abonnement téléphonique professionnel — n'est ni un salaire ni un dividende et reste fiscalement neutre dès lors qu'il est justifié par une note de frais conforme au BOFiP.


Le versement de dividendes en N+1 plutôt que sur l'exercice clos peut, dans certaines configurations, lisser le revenu fiscal de référence et préserver le bénéfice de prestations sociales liées à un seuil de RFR, comme la prime d'activité ou certaines allocations.


Enfin, l'intéressement et la participation peuvent être adoptés dans des sociétés de moins de cinquante salariés bénéficiant d'un régime simplifié, avec une exonération significative des charges sociales lorsque les fonds sont bloqués sur le plan d'épargne entreprise.


Pièges et risques de requalification : abus de droit, contrôle URSSAF, dividendes intercalaires


L'arbitrage salaire-dividende n'est légal et opposable à l'administration que s'il respecte le principe directeur de réalité économique. L'administration fiscale et l'URSSAF disposent de plusieurs leviers de redressement.


Le premier risque concerne la requalification du dividende en salaire par l'URSSAF lorsque le dirigeant supprime quasi totalement sa rémunération pour se verser exclusivement en dividendes. L'opération peut être interprétée comme une fraude aux cotisations.


Le deuxième risque relève de la procédure d'abus de droit fiscal de l'article L.64 du Livre des procédures fiscales lorsque le montage poursuit un but exclusivement fiscal. Les pénalités peuvent atteindre 80 % des droits éludés.


Le troisième risque tient au versement de dividendes intercalaires sans constatation d'un bénéfice distribuable suffisant. Le dividende devient alors un revenu réputé distribué soumis à un régime fiscal très défavorable et au remboursement à la société.


Quatrième écueil fréquent : la rémunération manifestement exagérée du dirigeant au sens de l'article 39, 1, 1° du CGI. L'administration peut réintégrer la fraction excessive dans le résultat fiscal et la requalifier en distribution irrégulière soumise au régime des revenus de capitaux mobiliers.


Enfin, la non-tenue d'un procès-verbal d'approbation des comptes et d'affectation du résultat prive l'opération de sa base juridique. La distribution est alors irrégulière et expose le dirigeant à une amende fiscale et à la nullité de la décision sociale.


Accompagnement JTEC Conseil expert-comptable Marseille 13012


Le cabinet JTEC Conseil, dirigé par Joachim Terdjman et installé au cœur de Marseille 13012, accompagne plus de 180 dirigeants de SASU, SAS, EURL et SARL en arbitrage de rémunération chaque année.


La méthodologie du cabinet repose sur trois étapes structurées pour sécuriser l'arbitrage salaire-dividende et l'inscrire dans la stratégie patrimoniale du dirigeant.


Première étape : audit complet de la situation actuelle — examen des statuts, du capital social, de la composition du foyer fiscal, des autres revenus, de la stratégie de prévoyance et de retraite, et des projets de transmission à cinq ans.


Deuxième étape : simulation multi-scénarios via le logiciel propriétaire du cabinet, qui compare jusqu'à six combinaisons salaire-dividendes sur trois ans et chiffre le revenu disponible net, le coût pour la société et la couverture sociale ouverte.


Troisième étape : mise en œuvre opérationnelle — rédaction des procès-verbaux, paramétrage de la paie, optimisation du plan comptable, déclarations DSN et 2777-D, et accompagnement de l'option barème ou PFU à la déclaration de revenus du dirigeant.


Le cabinet bénéficie également du regard d'un commissaire aux comptes pour les sociétés qui franchissent les seuils légaux, garantissant la cohérence comptable et la régularité des distributions de dividendes proposées au dirigeant.


Plus largement, la profession d'expertise comptable intervient en France sur l'ensemble du cycle comptable, social et fiscal du dirigeant, du calcul de la liasse fiscale à la stratégie de rémunération.


Pour anticiper la prochaine échéance majeure de la profession, consultez notre dossier facturation électronique TPE-PME Marseille 2026 PDP e-reporting qui détaille les obligations applicables au 1er septembre 2026.


Tableau comparatif : SASU IS vs EURL IS du dirigeant rémunéré


Le tableau de synthèse suivant compare les paramètres clés de la rémunération du dirigeant entre une SASU à l'impôt sur les sociétés et une EURL à l'impôt sur les sociétés, pour un dirigeant marseillais aux revenus moyens en 2026.


Paramètre

SASU à l'IS

EURL à l'IS

Régime social dirigeant

Assimilé salarié, régime général

Travailleur indépendant, SSI URSSAF

Coût social moyen

Environ 80 % du net versé

Environ 45 % du net versé

Couverture maladie

Identique salariés du privé

IJ moindres, prévoyance Madelin recommandée

Retraite cadre

AGIRC-ARRCO obligatoire

Pas de cadre, PER d'épargne possible

Bulletin de paie obligatoire

Oui, DSN mensuelle

Non, déclaration sociale indépendants annuelle

Dividendes soumis aux cotisations sociales

Non, PFU 30 % uniquement

Oui au-delà de 10 % du capital plus comptes courants

Déductibilité de la rémunération à l'IS

Oui, intégralement

Oui, intégralement

Catégorie d'imposition à l'IR

Traitements et salaires

Article 62 du CGI

Abattement fiscal de 10 %

Oui, sur la rémunération

Oui, sur la rémunération

Cotisation foncière des entreprises

Oui, sur la valeur locative du local

Oui, sur la valeur locative du local

Adapté pour

Couverture sociale forte et projet de croissance

Rémunération mixte avec capital recapitalisé


Cette grille de lecture demeure indicative : chaque arbitrage doit être personnalisé en fonction du foyer fiscal du dirigeant, des autres revenus du couple, des projets d'investissement et de la stratégie patrimoniale à dix ans.


Témoignage : un consultant marseillais arbitre salaire et dividendes en 2026


Madame R., dirigeante d'une SASU de conseil stratégique installée dans le 13007 de Marseille, a sollicité JTEC Conseil fin 2025 pour cadrer son arbitrage de rémunération sur l'exercice 2026 après une forte progression de son chiffre d'affaires.


« Mon ancien comptable me versait 6 000 euros nets mensuels et zéro dividende. Avec un résultat avant rémunération de 220 000 euros, je trouvais que la société consommait trop de charges sociales sans bénéfice tangible pour ma retraite. »


« Joachim Terdjman et son équipe ont modélisé six scénarios sur trois ans et chiffré pour chacun le revenu disponible, le coût société, la couverture sociale et la valeur de l'entreprise à la sortie. Le rapport remis en deux semaines a clarifié mes options et m'a permis d'arbitrer en connaissance de cause. »


« Nous avons retenu une rémunération brute annuelle de 58 000 euros, complétée par une distribution de dividendes d'environ 65 000 euros nets après IS et PFU. Le PER souscrit en parallèle me permet de déduire 14 000 euros supplémentaires de l'assiette IR au titre de mon plafond annuel. »


« Le gain net annuel constaté pour mon foyer fiscal s'élève à 8 400 euros comparé à la stratégie antérieure, tout en préservant ma couverture santé et en renforçant mon épargne retraite. Le cabinet sécurise désormais l'ensemble de mes obligations déclaratives. »


Ce type d'arbitrage personnalisé reste le cœur de métier d'un expert-comptable de proximité connaissant les spécificités fiscales locales, les dispositifs régionaux de soutien et l'écosystème entrepreneurial marseillais.


Questions fréquentes sur la rémunération du dirigeant en 2026


Quel est le coût social moyen d'un salaire de dirigeant en SASU à Marseille ?


Pour un président de SASU à l'IS rémunéré, les cotisations sociales globales représentent environ 80 % du salaire net versé, soit un coût total société d'environ 1,80 euro pour 1 euro de net, avant impôt sur le revenu du dirigeant.


Le prélèvement forfaitaire unique de 30 % est-il toujours plus avantageux que le barème ?


Non, le PFU est plus avantageux pour un foyer dont le taux marginal d'imposition se situe à 30 % ou plus. Pour un foyer imposé à 11 %, l'option pour le barème progressif avec abattement de 40 % peut produire un gain fiscal sur la déclaration de revenus.


Les dividendes d'EURL à l'IS sont-ils toujours soumis aux cotisations SSI ?


Uniquement la fraction excédant 10 % du capital social majoré des primes d'émission et des apports en compte courant. En dessous de ce seuil, le dividende d'EURL à l'IS suit le même régime fiscal que celui d'une SASU.


Puis-je me verser uniquement en dividendes sans aucun salaire ?


Cette stratégie est risquée car elle expose à un redressement URSSAF pour fraude aux cotisations sociales. JTEC Conseil recommande de conserver une rémunération minimale couvrant la validation de quatre trimestres de retraite par exercice.


Quand un commissaire aux comptes est-il obligatoire dans une SASU ?


À partir du franchissement de deux des trois seuils suivants pendant deux exercices consécutifs : 4 millions d'euros de bilan, 8 millions d'euros de chiffre d'affaires HT et 50 salariés en moyenne sur l'exercice, conformément au décret du 24 mai 2019.


Quel délai prévoir pour la simulation de rémunération chez JTEC Conseil ?


Le cabinet remet le rapport de simulation complet sous quinze jours ouvrés après transmission des documents demandés. Un premier entretien d'évaluation reste gratuit et sans engagement pour les dirigeants installés à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône.


Prendre rendez-vous avec JTEC Conseil


L'arbitrage salaire-dividende est l'un des leviers les plus puissants de la stratégie financière d'un dirigeant de TPE-PME. Sa mise en œuvre suppose une analyse personnalisée, sécurisée par un cabinet d'expertise-comptable installé à Marseille.


JTEC Conseil propose un premier rendez-vous d'évaluation gratuit et sans engagement aux dirigeants de SASU, SAS, EURL et SARL installés à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Le cabinet est implanté au 13012 et intervient également à distance pour les clients de la métropole Aix-Marseille-Provence.


Plus largement, Marseille concentre un tissu dense de plus de 80 000 entreprises actives, dont une majorité de TPE-PME et de professions libérales pour lesquelles l'arbitrage de rémunération demeure un sujet annuel.



 
 
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